PALEVOPRIM
UMR 7262 CNRS INEE

Laboratoire Paléontologie
Evolution Paléoécosystèmes
Paléoprimatologie
Université de Poitiers

Médias 2019-06-06T17:56:34+00:00

Médias

Correspondants pour les médias

Vous préparez un article/reportage/documentaire/ouvrage/etc. en lien avec la paléontologie ? Les membres de PALEVOPRIM listés ci-dessous sont prêts à répondre à vos questions.

  • Jean-Renaud BOISSERIE
    Thématiques : paléontologie des vertébrés, changements environnementaux, évolution humaine, découvertes en Afrique.
  • Franck GUY
    Thématiques : paléoanthropologie et évolution humaine, le crâne et les dents des primates, découvertes en Afrique.
  • Gildas MERCERON
    Thématiques : Ecologie alimentaire et habitat des mammifères, évolution des primates fossiles européens et africains.
  • Vincent LAZZARI
    Thématiques : paléontologie des vertébrés, adaptations dentaires des mammifères, évolution des primates anthropoïdes et des rongeurs.

Conférences disponibles

Jean-Renaud BOISSERIE

À l’échelle d’une vie humaine, le temps se compte en secondes, minutes, années et décennies, plus rarement sur un siècle. Dans la vie de tous les jours, il est rare de faire appel à des durées de plusieurs centaines ou milliers d’années. Pourtant, nos vies s’inscrivent dans une histoire qui se compte en millions et en milliards d’années – celle du vivant et de notre planète. Forgé par des contraintes biologiques et écologiques opérant à des échelles de temps très courtes, le cerveau humain n’a pas la capacité d’appréhender ces immenses durées temporelles. Elles sont donc par définition incommensurables de manière directe – c’est ce qu’on peut appeler le « temps long » ou le « temps profond ». Pourtant, la perception de ce temps profond pourrait bien contribuer à la survie de l’humanité au sens large (celle d’Homo sapiens et de sa possible postérité). Les fossiles permettent de documenter et rythmer le temps profond. Ils constituent les témoins des événements du passé. Cette mémoire fossile est riche en informations pour anticiper les événements présents et futurs. Les exemples fournis concerneront notamment les travaux de PALEVOPRIM, le laboratoire de paléontologie de l’Université de Poitiers et du CNRS.

Jean-Renaud BOISSERIE

Souvent confondue à tort avec l’archéologie (qui étudie les anciennes cultures humaines), la paléontologie est la science des fossiles, c’est-à-dire des témoins biologiques de la vie passée. Les fossiles rythment les quatre milliards d’années qui nous séparent des tous débuts de la vie sur terre. Ils nous parlent des bouleversements biologiques et géologiques qui constituent l’histoire de notre planète. Mais que signifient ces durées incommensurables et ces événements oubliés pour notre société complexe et mondialisée, face à ses problèmes urgents ? La paléontologie ne serait-elle pas une de ces sciences désuètes occupant surtout de vieux universitaires persuadés que quelques fragments osseux constituent le Graal de nos origines ? Pour répondre à ces questions, cette conférence nous invite à un voyage dans le temps et l’espace, des trilobites aux tous premiers humains, des toutes premières forêts du monde à la savane de Lucy, du bassin aquitain aux rives des lacs Tchad et Turkana. Ce voyage suggère que, d’une certaine manière, tous ces fossiles nous parlent de nous, humains du XXIe siècle, et de notre avenir…

Nos caractéristiques biologiques (facultés cognitives, usage de la parole…) et nos modes de vie (production d’outils, transformation de notre environnement…) peuvent sembler singuliers lorsqu’ils sont comparés au reste du monde vivant. D’ailleurs, il n’est pas rare que s’exprime dans nos sociétés le sentiment que nous – Humains, sommes une entité à part dans le règne animal, voire qu’il y a les animaux et nous. Nous serions dès lors dissociables de notre environnement, détachés des phénomènes de sélection et pas vraiment concernés par les problématiques d’évolution et d’extinction qui transforment la biodiversité de notre planète depuis l’apparition du vivant ; parce que nous sommes humains, doués de raisons et technologiquement supérieurs… Sommes-nous si différents ?
Au cours de cette présentation nous tenterons de définir ce qui nous relie au monde vivant, notamment ce qui fait de nous des primates ; ce qui nous définit d’un point de vue biologique et comportemental ; avons-nous toujours été le seul groupe humain sur terre, qu’est-il advenu des autres ? Quelles ont été les relations humains-environnements au cours de l’histoire ancienne de notre espèce ? Peut-on présager de notre futur ?

Jean-Renaud BOISSERIE

Le réchauffement climatique est devenu un sujet d’inquiétude largement relayé par les médias. De fait, si ce changement climatique nous concerne tous et toutes, c’est un phénomène qui reste difficile à appréhender dans notre quotidien. Pour mieux comprendre son ampleur réelle et sa signification pour notre futur, il est possible d’étudier des évènements équivalents qui ont affecté dans le passé l’histoire environnementale de notre planète en général et celle de nos ancêtres en particulier. Ces évènements peuvent être considérés comme autant d’expériences scientifiques menées à notre place par la nature. Ces expériences, d’échelle planétaire ou locale, permettent de constater que les changements de notre monde vont en général au-delà de la seule question climatique – ils concernent au premier chef la biodiversité dans son ensemble (humains inclus !). Elles aident également à se faire une idée plus précise des changements qui commencent tout juste à affecter nos vies et nos sociétés, et d’envisager ainsi les futurs possibles.

Jean-Renaud BOISSERIE

Depuis quelques siècles, l’humanité chamboule complètement la biosphère – altérant le climat, érodant la biodiversité – à tel point qu’on peut parler de crise environnementale majeure à l’échelle de l’histoire de notre planète. Cette constatation a conduit des géologues à proposer une modification de l’échelle des temps géologiques pour marquer cet impact massif de nos activités : ils proposent d’écourter l’époque actuelle (l’Holocène, très méconnue du grand public) – pour nous faire entrer dans une nouvelle époque nommée « Anthropocène ». Cette proposition de changement de l’échelle des temps géologiques (domaine des spécialistes de la stratigraphie) trouve un écho grandissant au sein d’autres disciplines, par exemple en sciences humaines et sociales, ainsi que dans les médias généralistes. Il est vrai que l’Anthropocène serait un symbole de notre impact actuel sur la nature, y compris dans sa dimension autodestructrice. Cette conférence évoquera la construction de l’échelle des temps géologiques, les questions pratiques liées à la définition de l’Anthropocène, et les problèmes que ce concept soulève.

Documentaires

2015. Bienvenue Productions !/France 5/Jean-Yves Collet.

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2015. Bo Travail !/Jean-Charles Deniau.

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2009. Primary Pictures/Rod Paul.

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2006. Gédéon Programmes/Pierre Stine.

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1998. Gédéon Programmes/Thierry Ragobert.

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Web

Paléo-J

https://www.youtube.com/channel/UCzn6tpG3WqyVLWPYi4n8VaQ

Une autre série de question vous permettant d’en apprend encore plus sur le métier de paléontologue.

Entretien réalisé avec Jean-Renaud BOISSERIE directeur de recherche au CNRS et directeur du laboratoire PALEVOPRIM à Poitiers.

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Expositions

30 mars 2018– 3 mars 2019. Espace Mendès France, Poitiers.

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Depuis décembre 2014. Musée national d’Éthiopie, Addis Abeba (CFEE).

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18 octobre 2014 – 16 mars 2016. Musée Sainte-croix de Poitiers avec le CVCU (Collections Scientifiques de l’Université de Poitiers)

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27 mars 2012 – 27 janvier 2013. Espace Mendès France, Poitiers.

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2006-2008. Muséum National d’Éthiopie, Addis Abeba.

2000-2013. Muséum National d’Éthiopie, Addis Abeba.

Ouvrages de vulgarisation

The First Human: The Race to Discover Our Earliest Ancestors

A. GIBBONS

2006. Doubleday, New York.

Michel BRUNET

« J’ai attendu vingt ans avant de trouver le premier pré-humain fossile. D’abord Abel, puis Toumaï. Deux nouveaux hominidés anciens qui ont laissé à jamais leur trace dans la terre du Tchad. On les disait impossibles, improbables, impensables même. Ce livre me permet pour la première fois d’expliquer en quoi Abel et Toumaï nous font faire des pas de géant dans la compréhension de notre origine, en quoi ils ont renouvelé totalement le questionnement des scientifiques. Il me permet aussi d’expliquer les rebondissements liés à ces découvertes inattendues et d’ajouter de nouvelles pages dans cette enquête extraordinaire lancée tout autour du monde à la recherche du dernier ancêtre commun aux chimpanzés et aux humains. »  Michel Brunet

Michel BRUNET

D’où viennent les premiers hommes ? À quoi ressemblaient-ils ? Pourquoi ont-ils décidé de quitter l’Afrique, alors qu’ils y ont vécu plus de 5 millions d’années ? À quel moment s’est faite, à partir d’une population ancestrale commune, la séparation décisive entre les chimpanzés et les humains ?
Dans les déserts de sable ou de glace, au Tchad ou en Antarctique, l’auteur nous fait assister à son travail de fouilles. C’est à ses côtés, sur le terrain, que nous comprenons quelle était la vie de nos lointains ancêtres.

Louis DE BONIS

L’auteur interroge cette parenté, à partir des fossiles traditionnellement discutés, mais aussi à partir des primates actuels, des lémuriens aux grands singes.
Les humains ne sont pas isolés dans la nature actuelle : ils appartiennent à une vaste famille, celle des Primates, où nos plus proches parents sont les grands singes d’Afrique et nos plus lointains parents les lémuriens de Madagascar. Retraçant en une cinquantaine de planches richement illustrées les grandes étapes de l’évolution humaine, l’auteur précise notre place dans la nature.

Evolution et extinction dans le règne animal

Louis DE BONIS

Les mammifères cénozoïques

Loïc Costeur, Olivier Maridet et Gildas Merceron

Articles de vulgarisation sur les travaux de PALEVOPRIM

  • Curieux ! (site d’information qui s’insère dans notre quotidien pour démêler le vrai du faux et aiguiser la curiosité) : « Les dinosaures ont-ils vraiment disparu ? »  1er avril 2019, interview de Xavier VALENTIN (publié par Marianne Peyri).
  • ECHOSCIENCES Nouvelle Aquitaine, le 18 février 2019 : « A la découverte de l’exposition « Tous Humains »  (Publié par John (Paléo-J)).
  • L’actualité Nouvelle-Aquitaine n° 119, 5 : “Bannir le mot race de l’humanité”, 2018 (interview par J.-L. TERRADILLOS).
  • Archéologia n° 563, 34-43 : “L’Éthiopie au regard de la paléontologie et de l’archéologie”, mars 2018 (par  Jean-Renaud BOISSERIE).
  • Nature 456, 462 : “Teeth tell tale of hippo’s quick spread”, juin 2017 (par  T. WATSON).
  • Les collections de l’Histoire n° 74, 10-12 : “Le berceau de l’humanité ?”, janvier 2017 (par  Jean-Renaud BOISSERIE).
  • Dossiers d’Archéologie n° 379, 20-27 : “La vallée de l’Omo. Un laboratoire naturel pour comprendre l’évolution humaine”, janvier 2017 (par  Jean-Renaud BOISSERIE).
  • Dossiers d’Archéologie n° 379, 12-13 : “À la recherche des temps perdus. Deux siècles d’archéologie éthiopienne”, janvier 2017 (par  Jean-Renaud BOISSERIE).
  • Microscoop hors-série, 24-25 : “Des brebis limousines aux antilopes fossiles de l’Omo”, octobre 2015 (par  Gildas MERCERON).
  • Microscoop 72, 14-15 : “L’hippopotame, l’Afrique et la baleine”, juillet 2015 (par  Jean-Renaud BOISSERIE).
  • L’actualité Poitou-Charentes n° 108, 4-5 : “Le plus court chemin de l’hippopotame à la baleine”, printemps 2015 (interview par J.-L. TERRADILLOS).
  • Un œil sur la corne : “L’occupation Oldowayenne de la Formation de Shungura”, avril 2015 (article par T. Maurin, français et anglais).
  • Un œil sur la corne : “La vallée de l’Omo : mémoire de 2,5 millions d’années d’évolution humaine”, janvier 2015 (interview, français et anglais).
  • Microscoop 66, 20-23 : “La vallée de l’Omo : mémoire de 2,5 millions d’années d’évolution humaine”, juin 2012 (par  Jean-Renaud BOISSERIE).
  • La Recherche 450, 52-55 : “Les ancêtres des hippopotames”, mars 2011 (par Jean-Renaud BOISSERIE et al.).
  • Science Careers, rubrique du journal Science (10.1126/science.caredit.a0900155): “Breakthrough of the Year: A Tale of Two Paleontologists”, décembre 2009 (par E. PAIN).
  • Scientific American 292 3, 24-25 : “Rooting the river horse”, mars 2005 (par K. WONG).
  • Nature 433, 474 : “Hippo relations”, février 2005 (par M. HOPKIN).

Quelques définitions pour les journalistes et le public !

GESTIONNAIRES

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guylaine.reynaud@univ-poitiers.fr
Tél. : +33 (0)5 49 45 37 26

Fax : +33.(0)5 49 45 40 17

ADRESSE POSTALE

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PALEVOPRIM UMR CNRS 7262

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86073 POITIERS Cedex 9